Join for FREE | Take the Tour Lost Password?
Shop deviantART for the
holidays and save BIG!
Click here! :holly:
[x]

deviantART

:love:
 

Connexio Sybarite by ~lysere:iconlysere:





Chapitre I – Pensées.

Il y a des jours où rien ne va, des jours où l'on se dit que rien ne pourrait aller pire, et pourtant...
Il y a des jours où tout va bien, des jours où l'on se dit que rien ne peut nous arriver, et il y a les autres jours.
Aujourd'hui est un jour où rien n'est allé droit... en fait, je me dis que de toute façon, depuis six mois, rien n'a tourné très rond.
Je devrait être heureux d'être debout, de pouvoir marcher, de pouvoir respirer, manger, vivre, aimer, sentir, mais pourtant... il me manque quelque chose, quelque chose que j'aimerais bien trouver, ou retrouver, si j'en ai jamais eu...

Février, de nuit, une neige fine et glaciale qui traverse tout, y compris le brouillard épais, fixant tout mouvement dans une eternité de cristal

En pensant à ces derniers mois, aux tests, aux psychanalyses, aux médecins, aux chirurgiens, aux robots et autres appareillages, un frisson intense parcourt le long de ma colonne vertébrale.
Ajoutant au malaise des denses brouillards de ce début de février.
Celui-ci serpente entre les ruelles, leur donnant une allure de serpent fantomatique dans les lueurs de l'éclairage public défaillant.
Je resserre le col de mon manteau et mon écharpe autour de mon cou, mes chaussures claquent sur le pavé froid et humide alors que la lueur orange sanglante des reverbères au sodium diffuse sa lumière glauque.
Et tout ça pulse au rythme du mouvement de l'air qui circule entre les rues et les allées.
Dans un mouvement lent et silencieux, le brouillard ondule, tel le monstre de vos cauchemars, organisme terrifiant se nourrissant des peurs les plus profondes des êtres pensants. Entité si délétère et pourtant si oppressante.
Créature d'eau et d'air qui hante la nuit, dévorant la Mégaplexe et ses habitants, dans le silence de la vie quotidienne.

Un hurlement dans la nuit, là où personne ne viendra voir, qui s'éteint. Le silence est roi.
Cité aux tours d'acier et de plastiverre s'élançant vers les étoiles silencieuses.
La lune, témoin grâve et sévère de la nuit, elle qui guidait les pas des voyageurs, réconfortait les coeurs esseulés, inspirait les poètes et bien d'autres choses encore, n'attire maintenant plus que l'attention de quelques âmes assombries.

C'est étrange comme ce brouillard fait vagabonder mon esprit, comme une créature innommable, happant le voyageur esseulé, le perdant pour mieux le dévorer, créature multiforme et indescriptible. Tout comme mon esprit, le brouillard sourd de l'univers qui m'entoure.
Mon pied gauche marche dans une flaque, le bruit se répercute le long des ruelles étroites... trop fort à mon goût, je n'aurais pas dû choisir ces chaussures, voilà maintenant l'eau qui s'est infiltrée dans mon pantalon et qui remonte, désagréable sensation, si vous voyez ce que je veux dire...

Le problème avec ce genre de moment, surtout à cette heure de la nuit, c'est qu'il est propice aux pensées plutôt morbides.
Cette pensée me fais légèrement sourire. Pourquoi devrais-je penser à ça... j'ai une vie qui est plutôt bien, enfin, pour le moment, et pour ce que je me rappelle. Je crois qu'en six mois on peut se faire un avis honorable, non ?

Le battement des ventilateurs géants au niveau du sol secoue l'air ambiant de manière régulière, comme un immense coeur irriguant les ruelles d'un air tiède et humide, propice à la propagation de toutes sortes d'effluves nocturnes.
Le brouillard, malgré ces amples et permanents mouvements d'air, ne se dissout pas, loin de là, il semble animé de sa propre vie, faisant jouer la lumière dans ses multiples méandres.
Le brouillard joue son rôle de mur vivant : nasse pour le voyageur imprudent, abri pour l'homme de l'ombre, compagnon du poète, ami du fuyard, funeste gardien des portes de secours cachées dans l'ombre d'un éclairage public vetuste et défaillant.

Ici, ample, sourd, haletant, profond, et puissant, le battement des ventilateurs de sortie d'air conditionné et le gresillement de l'éclairage public en plus où moins bon état.
Non loin, dans une ruelle transversale, je peux entendre deux chats faméliques se battre autours d'une poubelle dont le couvercle métallique vient de heurter le sol bruyamment.
Un petit couinement non loin ma signale qu'un rat doit être proche, je rentre la tête dans mes épaules, comme si ça pouvait me protéger d'une quelconque catastrophe. Vous avez déjà vu les rats d'aujourd'hui ? Ben nos bureaucrates là haut non plus n'ont jamais vu de ces bestioles... elles sont presque capable de vous bouloter un chat famélique à elle toute seule, mais tout le monde s'en fout.
Plus loin, la musique sourde et violente d'un club qui connut son heure de gloire, loin et longtemps avant maintenant.

C'est vrai, personne ne descend plus au niveau Zero, c'est devenu le symbole de la fin et de la déchéance, on appelle ça : Le Ground...

Je lève les yeux vers les étoiles... mais celles-ci sont cachées par le brouillard et le ballet multicolore des transports civils qui sillonnent les cieux à basse altitude.
Le bourdonnement des répulseurs, léger mais persistant s'entend à peine par dessus les bruits de la nuit.
De temps à autres, la sirène stridente d'un véhicule d'intervention d'urgence perce le traffic multicolore et me rappelle que nous sommes tous mortels.
Le traffic, tissu chamarré, chatoyant et multicolore, obstruant la sombre clarté tombant des étoiles sur le ciment froid des petites ruelles sordides que j'ai choisi d'emprunter ce soir.

Une porte qui claque dans une ruelle non loin, un flot de musique et de rires gras. La porte qui reclaque, la musique disparaît, quelques rires et les hoquets écoeurants de quelqu'un en train de rendre tripes et boyaux, alcools ou stupéfiants, ou un mélange...
Dans tous les cas, il ne l'a pas supporté...

Odeur de décomposition, de restes de repas, de reliefs plus où moins avouables, brassés par les immenses ventilateurs qui béent le long des ruelles.
Parmis ces rues tristes et fatiguées, une histoire, une culture, une éducation, celle des rejetés et des abandonnés, avec ses petites joies quotidiennes, ces drames tout aussi quotidiens, ses combats, ses conflits, ses traités, ses peuples... une nation dans la nation, concept étrange ? Pas pour tout le monde...

Je me demande bien quelle mouche me pique, choisir de marcher dans ces ruelles sordides et tristes, un choix ? Un pari idiot surtout...
Je soupire, et ma voix se repercute dans l'ombre mouvante.
Toujours ce genre de pensées en rentrant chez moi. Aurais-je été négociateur ?
Je souris à cette pensée. Avec ma tête de psychopathe ? Soyons sérieux une seconde... Et pourtant, je ne me rappelle pas avoir été dans ses ruelles... et je m'y dirige avec une assurance toute naturelle, c'est étrange, je suis loin d'être chez moi pourtant.

C'est a ce moment que je sens mes poils dans la nuque se hérisser, une sensation que je connais bien, même très bien.
La sensation de se faire observer, comme un microbe sous un détecteur, et dans ce coin là, être l'objet des sens, ce n'est pas une très bonne idée, c'est même une très mauvaise idée.
Je tends l'oreille et tente d'étouffer les claquements de mes pas sur le bitume froid qui me paraît maintenant bien plus dur.
Les murs que je considérais, quelques secondes auparavant, comme des guides vers le sommeil réparateur, semblent maintenant de manaçantes murailles fixées aux nuages.
Et personne n'interviendrait ici, pas de sauveur, la police ne s'aventure jamais dans les bas fonds, jamais en dessous du niveau 4, c'est le domaine des milices privées, des gangs, des loubards, des pauvres qui ne peuvent pas payer leur abonnements de transports urbains, et puis il y a les fous, Les gens comme moi, qui acceptent des paris stupides, juste parce qu'ils assument leurs bêtises.
Et pourtant...
Mon pas résonne maintenant de manière très étrange sur le bitume, quelque chose rôde, tout près. Je presse imperceptiblement le pas, c'est fou comme la nuit peut devenir menaçante en quelques secondes, sur une simple impression.

Dans l'ombre d'un reverbère défaillant, quatre silhouettes émergent du brouillard, comme des créatures de cauchemar.
C'est drôle, le brouillard joue avec la lumière pour en faire des choses sacrément étranges pour un ésprit déjà pas mal atteint comme le mien.

En règle générale, la seule règle qui régit la vie ici-bas, c'est : pas de rencontres.
Les rencontres sont mauvaises, surtout là où le rapport des forces est le plus faible. ici, en l'occurence, il me semble que je ne sois pas vraiment le plus fort.
Il doit y avoir une dizaine de mètres, peut-être moins... peut-être plus, je ne crois pas que l'évaluation des distances ait été mon fort dans ma vie.
Je resserre mon manteau et volte, mon mouvement n'échappe pas aux nouveaux arrivants, je peux entendre un petit rire malingre.

C'en est trop.
Ce n'est pas que je panique vite, mais je n'aime pas ces rues, en fait je déteste ça... Je les trouve oppressantes, je les trouve malsaines.
Tout niveau inférieur ne devrait même pas être accessible au public.
Hum... il me semble que le décret de la metromunicipalité le prévoie...
Alors qu'est-ce que je fais là ??

Et c'est maintenant que ma conscience me fait la remarque, merci, je me posais la même question en passant la porte de secours du Gigaplexe.

"Hé, mec ! Attends !!"

La voix d'une des "choses", appelons-la comme ça si vous n'y voyez pas d'inconvénients, semble anxieuse... mais la brume et la reverbération sont traîtres.
Je m'engouffre dans la première ruelle à droite, tout en étant parfaitement conscient de m'enfoncer dans les zones les plus sombres du Ground.
Derrière moi, des pas de courses se font entendre, avec un je-ne-sais-quoi d'indéfinissable en plus, quelque chose comme un cliquetis, oui, c'est ça... et ce bruit n'augure rien de bon, rien du tout. Ils ne vont quand même pas me tirer dessus, ce serait ridicule, ce serait foutrement idiot, pour le peu que j'ai sur moi ?
En même temps, qui irait se plaindre d'un coup de feu tiré en dessous du niveau 4 ? Hein ? Pas moi, pour le moment, je n'aurais pas vraiment le temps.
Je tourne à droite, puis à gauche, encore à gauche, à droite, à droite, je ne compte plus, seul compte la course, mes poursuivants semblent se rapprocher. Où est-ce que mes pas se repercutent encore en échos autour de moi ?

" Attention !
- Il va filer !"

Les voix sont nettement inquiètes cette fois-ci, plus question de lésiner

Un fracas que je reconnais entre mille, un coup de feu, et le claquement sec de la balle dans le ciment. Ils ne vont tout de même pas m'abattre pour mon manteau, mon baladeur ou ma montre ?! Et pourtant... ici, les flics ne passent jamais et les plaintes ne sont même pas enregistrées. Vient alors l'idée la plus intelligente qu'il me soit jamais venu à l'esprit pour éclairer ces ruelles sordides.

"Courir, toujours, jusqu'à perdre haleine et au-delà"

Je m'engouffre dans une autre ruelle, cette fois-ci, les pas sont plus proches, plus rapides, les semelles claquent sur le pavé humide.

" Par là !
- Non, là ! Regardez !
- Abattez-le !
- Plus à cette distance !
- Taisez-vous et attrapez-le !
- Plus vite !"

Je tourne, encore et toujours...
Mon coeur bat à tout rompre, les veines de mes tempes me martèlent furieusement le crâne tandis que j'ai de plus en plus de mal à penser convenablement, Un espoir, il me reste un espoir, celui de les perdre autant que moi dans ces rues sordides et miteuses... mais je n'ose pas m'arrêter,
ce serait trop idiot, ridicule... insensé. Ils connaissent ces rues comme leurs poches... et moi ?
Moi qu'est-ce que j'y connais ?
Officiellement ? Pas grand chose, et pourtant ? Je crois que je me débrouille pas trop mal il me semble.
Je ne distingue plus rien d'autre que cette purée de pois, un mélange rouge, orange et noir, rien d'autre, à part les murs qui semblent se mouvoir autours de moi.

Soudain, oui, je crois bien que c'en est...
A ce moment là, je la vois.
Ma seule chance... Oserais-je la tenter ?
Qui ne tente rien n'a rien selon le proverbe.
Dans une effrayante cacophonie de bruits tous plus forts les uns que les autres, je me glisse dans cette cachette providentielle.
Rien de fort ragoutant, mais pourtant, le mieux que je puisse faire il me semble.
Mes poumons sont en feu, mes jambes en coton, ma respiration est sifflante et la tête me tourne. Je repousse quelques objets qui me pressent et je tends l'oreille.

Les bruits de pas se sont arrêtés...
Je retiens mon souffle en tentant de percer le silence de mort qui plane dans la ruelle, telle l'épée sur la tête de Damoclès.
Effort récompensé, j'entends un bruit de flaque et d'éclaboussures suivies d'un juron fort peu gracieux mais très silencieux.
Quelques temps plus tard, alors que le silence reviens, je peux distinguer le froissement imperceptible d'une étoffe contre une étoffe...
Puis le crissement caractéristique d'une semelle souple sur le bitume, enfin, j'arrive à percevoir la respiration de mes nouveaux  amis.
Ces derniers sont juste derrière la parois qui me protège d'eux.
Ma respiration est semblable à une locomotive à mes oreilles, et je ne comprends pas comment ils ne peuvent pas entendre les pulsations de mon coeur qui frappe contre ma cage thoracique comme un véritable vérin industriel à haute vélocité.
Je tressaille alors qu'une voix s'élève dans le noir, une voix sifflante, légèrement essouflée, à peine... mais pleine de fureur contenue :
" Sûr qu'il est par là...
- Ouaip' j'ai entendu du bruit...
- Ouh, c'est drôle, on a tous entendu du bruit.
- Ta gueule Rolph !
- Je crois qu'on l'a perdu.
- Oh putain..."

Dans un fracas de fin du monde, un poing plus gros que ma tête ouvre une brèche dans la parois de metal usée par le temps et les intempéries, à une vingtaine de centimètres de ma tête. Cette frappe perfore un tas d'immondices dont je n'ose pas imaginer l'origine, ni l'état.
la lueur faible mais sanglante des révèrbères s'engouffre dans l'ouverture laissée avec sa part de brume.
le poing se retire avec un bruit de succion infecte, de l'ouverture s'échappe des choses que je ne veux même pas envisager.

" Beurk, c'est vraiment infect, qu'est-ce que c'est que cette merde ?
- Pourquoi tu poses la question si tu y réponds tout seul ? A l'odeur ça se devine.
- C'est vrai ça, pousse-toi de là, tu pues.
- Oh ça va vous, et toi, n'en rajoute pas Sad.
- j'ai rien dit moi, mais puisque tu me demande mon avis..."

Bruit d'impact, et bruit d'affaissement...

" J'l'avais prévenu
- Pas la peine de te justifier, mais cette fois, c'est toi qui le porte.
- Beuh..."

Les pas s'éloignent lentement, comme à regret, chasseurs bredouilles qui rentrent d'une battue infructueuse.
Pourquoi moi ? Pourquoi s'en vont-ils comme ça ?
La nuit est longue, les proies sont nombreuses, les portefeuilles sont pleins, et personne n'entend hurler dans le brouillard du Ground.
Plus un bruit, la nuit est redevenue silencieuse, et les ventilateurs brassent lentement la brume nocturne.

Au bout d'un temps qui me semble une éternité, je me décide à jeter un oeil dehors. Alors que je passe la tête par l'endroit d'où je viens,  deux yeux jaunes se plantent devant mon nez. je ne peux rien faire d'autre que de hurler à la mort pour finalement entendre cracher un chat malingre,
avant de le voir disparaître.

C'est alors que je me rends compte qu'il me manque quelque chose, des étoiles explosent dans mon champ de vision, mes poumons sont en feu, je relâche brutalement ma respiration.

Je me force à respirer un bon coup et à me calmer les nerfs...
C'est alors que le fumet puissant de la pourriture infecte me prends à la gorge, me cueille comme un uppercut en plein dans la trachée.
Une odeur âcre, et carrément révulsive.
Je sors tant bien que mal, chutant tête la première dans un flot d'horreurs olfactives en crachant et en vomissant tripes et boyaux de cet endroit immonde qui m'a servi de refuge.
Je m'éloigne rapidement en clopinant, l'estomac retourné, carrément noué et secoué de spasmes de dégoût.
Et l'autre avait seulement dit "Beurk" ??
Rien qu'à cette pensée, en imaginant que certaines personnes puissent connaître une crasse pire que ça... mon estomac danse de plus belle.
Je regarde ma montre pour constater qu'un je-ne-sais-quoi y est resté accroché.
Sans aucun regret, je l'abandonne, ainsi que mon manteau et mon écharpe, ils feront le bonheur du prochain, je garde mon portefeuille et reprends ma route.
Je me localise rapidement, après avoir tenté de m'épousseter comme je peux.
J'abandonne tout espoir de prendre un taxi ou un aérobus.
Je n'ai qu'un seul mot en tête, alors que je titube dans les ruelles...
"DORMIR"...

J'espère juste une chose, ne pas croiser un robot de nettoyage, ce serait vraiment dramatique...
J'imagine dans une demie conscience les titres des faits divers : Le ptron d'un bar en vue tué dans les brosses d'un robot nettoyeur. Mon dieu, qui voudrait d'une mort pareille ?
Pas moi en tout cas.

A l'horizon, les forges célestes crépitent du feu des cieux... bientôt l'orage s'abattra sur la ville de New Heart. Bah, au moins j'aurais pris une douche...
©2006-2009 ~lysere
:iconlysere:

Author's Comments

Plongez dans la Vie de quatre individus aux destinées entrecroisées, découvrez les sentiments et les conflits générés par les frustrations et les desillusions d'un monde qui nous dépassent.
Une série de textes d'anticipations liés qui relient chaque individus et qui, je pense devraient plaire à tous les amateurs de science fiction, de romans d'anticipations et d'introspection.

Chapitre II : [link]

AVERTISSEMENT !!!
Tous les textes et l'univers de Connexio Sybarite sont soumis aux règles du Droit d'auteur français et sont l'entière propriété de "La Société du Lys"®

Comments


love 0 0 joy 0 0 wow 0 0 mad 0 0 sad 0 0 fear 0 0 neutral 0 0
:iconlysere:
je ne m'inquiète jamais...
ma devise se suffit à elle même...

--
Se battre pour ses rêves sous peine de voir ses cauchemars se battre pour sa vie.

--------

Un peu de lecture
[link]
spreading love to all DA here :iconthe-red-envelope:
:iconeihamatt:
j'aime beaucoup, c'est tres interressant, je te propose d'en parler,
mon msn: the_black_mage@hotmail.fr
:iconliviaa:
bravo !! en italien on dit "avvincente". Quant à l'éditeur, au fait tu mets uniquement des petits textes pris ici et là, donc c'est dans son intérêt, puisque ça réclamise tes livres qu'il va publier !! BRAVO !!!! en lisant ces pages on a envie de tout acheter !!! :clap:

--
commercial site : [link]

Member of =italia *switzerland *francophones ~lacomunidad ~spanish-deviants ~lostbooks =the-surreal-arts =egyptians
*ProjectEarth
:iconzeckl:
Ayé ! Lu ! ^^ Alors j'aime beaucoup comme tu introduis ton personnage. Dès le départ tu nous plonges dans la rapidité obssédante du doute et de la peur.... Donc le fait d'ammener seulement à la fin l'identité (toute relative) du personnage, j'adore ! ^^ L'atmosphère aussi j'adore, le côté futuriste qui au début fait plus penser à un Londres du XIXème qu'autre chose.... Belle Manipulation ! ;)

Par contre je note quelques lourdeurs, j'ai l'impression que des fois tu te répètes... Ca c'est dommage, mais c'est plutôt dérisoire.... ;)
Oh puis le coup de la "vélocité" juste après le Jargon Industriel, c'est une jolie figure mais... je sais pas, ça m'choque...

Sinon justement j'adore les images ! ^^ Les descriptions tout ça...

Bravo ! ^^ Dès que j'ai le temps je lis le Chapitre II ! ^^

:clap:

--
Je suis un Poulet Transgénique...
:iconlysere:
la vélocité ?
Je vais revoir ça, merci pour l'indication, et en ce qui concerne les lourdeurs, si tu peux me les indiquer, ce sera avec plaisir que je verrais ce que je peux faire.

--
Se battre pour ses rêves sous peine de voir ses cauchemars se battre pour sa vie.

--------

Un peu de lecture
[link]
spreading love to all DA here :iconthe-red-envelope:
:iconzeckl:
Alors je reprends ça.... C'est du style:

"un frisson intense me parcourt tout le long de ma colonne vertébrale"

=> Soit tu dis "un frisson intense parcourt le long de ma colonne vertébrale" ou bien "un frisson intense me parcourt le long de la colonne vertébrale..."

Ici, le double possessif est plutôt lourd à mon goût, il casse la phrase. Pareil pour le "tout", je pense qu'il n'est pas nécessaire, il donne de la lourdeur aussi en contradiction avec le côté intense mais éphémère du frisson... Mais ça après, je chipote, c'est pas vraiment.... euh... enfin tu vois ! :D



"propice à la propagation de toutes sortes d'effluves nocturnes"

Là c'est plutôt une maladresse, ou alors je ne vois pas ce que tu as voulu dire. Mais effluve, c'est pour moi, quelque chose qui sent bon, qui attire, or tu semble nous parler de relents toi non ? ( *peur* )



Aussi quand tu parles des battements du ventilateur, pourquoi tu ne dis pas tout d'un coup, ce ventilateur est si important ? :D (je te parle pas du moment où le poivrot gerbe, mais avant ;) )



"tente d'étouffer les claquements de mes pas sur le bitume froid qui me paraît maintenant plutôt dur"

=> Il ne l'était pas avant ? Dur ? Ou tu veux dire qu'il lui parait plus dur que froid ?


Après aucun problème, c'est juste la mise en condition qui est un peu difficile et comme tu peux le constater, ce sont plus des incompréhensions, ou des mini-maladresses qui font que même si c'est rien, ben perso, je m'y perds....

Tu vas dire que je chipote hein :P J'm'en fiche parce que j'adore quand même ce que tu as écrit ! :P


Tu me tapes pas hein ? :hug:

--
Je suis un Poulet Transgénique...
:iconlysere:
merci, c'est génial ce que tu viens de faire, si a l'occasion tu peux le faire pour la suite, ce genre d'avis est vraiment très important pour moi, ça me permet de corriger des choses que je ne vois pas moi-même, je l'ai déjà trop retravaillé je pense.
Et non, je ne te taperais pas parce que c'est super sympathique de ta part l'effort que tu fais.
:blowkiss:

--
Se battre pour ses rêves sous peine de voir ses cauchemars se battre pour sa vie.

--------

Un peu de lecture
[link]
spreading love to all DA here :iconthe-red-envelope:
:iconlysere:
Alors, je vais par contre répondre au point par point, ce sera plus simple et plus clair :
Le double possessif et le rajout du ^tout^ en effet c'est lourd et ils vont dégager vite fait...

Le mot effluve est un simple synonyme pour odeur, mais à un sens plus lourd, plus prenant, tu peux l'utiliser pour des egouts comme pour des fleurs... Après, c'est mon dico qui le dit, donc je ne sais pas. Pour moi c'est neutre.

Pour moi le ventilateur est important car il rajoute un élément au décors, il rajoute un élément évocateur, c'est le ventilateur qui disperse l'air et qui brasse les effluves de la nuit.

Et en ce qui concenre le ciment qui paraît dur, petite anecdote parce que je ne peux pas m'empêcher d'enregistre une foultitude de choses aussi inutiles qu'empiriques, lorsqu'un sentiment de danger te fais brutalement frissonner, que tu as des semelles souples et que tu marches sur du ciment, et bien quand tu te mettras à courir pour eviter tes poursuivants, tout te paraîtras plus brutal et accru, ainsi, en effet, le ciment te paraîtra de plus en plus dur au fur et à mesure que ta peur augmente... enfin, c'est un truc que j'ai remarqué et que j'ai utilisé, mais les gens n'y font pas souvent gaffe, je te l'accorde.

--
Se battre pour ses rêves sous peine de voir ses cauchemars se battre pour sa vie.

--------

Un peu de lecture
[link]
spreading love to all DA here :iconthe-red-envelope:
:iconzeckl:
Pour le mot effluve je pensais pas que c'était neutre.... :S A vrai dire, je ne l'ai vu utilisé qu'en présence de choses sentant bon, lorsque je lisais.... Certes c'est une odeur, mais le relent aussi.... Enfin je trouvais ça bizarre, mais si tu le dis je me coucherais moins bête.... :P

Pour le ventilateur je suis ok ok avec toi, il est important, mais au début quand t'en parles (et c'est là où je voulais en venir) tu en parles, puis tu passes à autre chose, et hop, tu y reviens.... Ca fait bizarre, je concède.... Mais c'est toi l'chef ! :P

Puis ok ok pour la dureté du sol, même si je m'en était jamais rendu compte.... POur moi la dureté aide. Un sol mou en revanche, ça me fait penser à de la boue ou du sable, tu patauges et c'est chiant lol

Voila, merci merci ! :D

--
Je suis un Poulet Transgénique...

Details

March 19, 2006
17.8 KB
23.9 KB
89×100

Statistics

18
4 [who?]
351 (0 today)
19 (0 today)

Share

Link
Thumb

Site Map