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Connexio Sybarite by ~lysere:iconlysere:





Chapitre I – Pensées.

Il y a des jours où rien ne va, des jours où l'on se dit que rien ne pourrait aller pire, et pourtant...
Il y a des jours où tout va bien, des jours où l'on se dit que rien ne peut nous arriver, et il y a les autres jours.
Aujourd'hui est un jour où rien n'est allé droit... en fait, je me dis que de toute façon, depuis six mois, rien n'a tourné très rond.
Je devrait être heureux d'être debout, de pouvoir marcher, de pouvoir respirer, manger, vivre, aimer, sentir, mais pourtant... il me manque quelque chose, quelque chose que j'aimerais bien trouver, ou retrouver, si j'en ai jamais eu...

Février, de nuit, une neige fine et glaciale qui traverse tout, y compris le brouillard épais, fixant tout mouvement dans une eternité de cristal

En pensant à ces derniers mois, aux tests, aux psychanalyses, aux médecins, aux chirurgiens, aux robots et autres appareillages, un frisson intense parcourt le long de ma colonne vertébrale.
Ajoutant au malaise des denses brouillards de ce début de février.
Celui-ci serpente entre les ruelles, leur donnant une allure de serpent fantomatique dans les lueurs de l'éclairage public défaillant.
Je resserre le col de mon manteau et mon écharpe autour de mon cou, mes chaussures claquent sur le pavé froid et humide alors que la lueur orange sanglante des reverbères au sodium diffuse sa lumière glauque.
Et tout ça pulse au rythme du mouvement de l'air qui circule entre les rues et les allées.
Dans un mouvement lent et silencieux, le brouillard ondule, tel le monstre de vos cauchemars, organisme terrifiant se nourrissant des peurs les plus profondes des êtres pensants. Entité si délétère et pourtant si oppressante.
Créature d'eau et d'air qui hante la nuit, dévorant la Mégaplexe et ses habitants, dans le silence de la vie quotidienne.

Un hurlement dans la nuit, là où personne ne viendra voir, qui s'éteint. Le silence est roi.
Cité aux tours d'acier et de plastiverre s'élançant vers les étoiles silencieuses.
La lune, témoin grâve et sévère de la nuit, elle qui guidait les pas des voyageurs, réconfortait les coeurs esseulés, inspirait les poètes et bien d'autres choses encore, n'attire maintenant plus que l'attention de quelques âmes assombries.

C'est étrange comme ce brouillard fait vagabonder mon esprit, comme une créature innommable, happant le voyageur esseulé, le perdant pour mieux le dévorer, créature multiforme et indescriptible. Tout comme mon esprit, le brouillard sourd de l'univers qui m'entoure.
Mon pied gauche marche dans une flaque, le bruit se répercute le long des ruelles étroites... trop fort à mon goût, je n'aurais pas dû choisir ces chaussures, voilà maintenant l'eau qui s'est infiltrée dans mon pantalon et qui remonte, désagréable sensation, si vous voyez ce que je veux dire...

Le problème avec ce genre de moment, surtout à cette heure de la nuit, c'est qu'il est propice aux pensées plutôt morbides.
Cette pensée me fais légèrement sourire. Pourquoi devrais-je penser à ça... j'ai une vie qui est plutôt bien, enfin, pour le moment, et pour ce que je me rappelle. Je crois qu'en six mois on peut se faire un avis honorable, non ?

Le battement des ventilateurs géants au niveau du sol secoue l'air ambiant de manière régulière, comme un immense coeur irriguant les ruelles d'un air tiède et humide, propice à la propagation de toutes sortes d'effluves nocturnes.
Le brouillard, malgré ces amples et permanents mouvements d'air, ne se dissout pas, loin de là, il semble animé de sa propre vie, faisant jouer la lumière dans ses multiples méandres.
Le brouillard joue son rôle de mur vivant : nasse pour le voyageur imprudent, abri pour l'homme de l'ombre, compagnon du poète, ami du fuyard, funeste gardien des portes de secours cachées dans l'ombre d'un éclairage public vetuste et défaillant.

Ici, ample, sourd, haletant, profond, et puissant, le battement des ventilateurs de sortie d'air conditionné et le gresillement de l'éclairage public en plus où moins bon état.
Non loin, dans une ruelle transversale, je peux entendre deux chats faméliques se battre autours d'une poubelle dont le couvercle métallique vient de heurter le sol bruyamment.
Un petit couinement non loin ma signale qu'un rat doit être proche, je rentre la tête dans mes épaules, comme si ça pouvait me protéger d'une quelconque catastrophe. Vous avez déjà vu les rats d'aujourd'hui ? Ben nos bureaucrates là haut non plus n'ont jamais vu de ces bestioles... elles sont presque capable de vous bouloter un chat famélique à elle toute seule, mais tout le monde s'en fout.
Plus loin, la musique sourde et violente d'un club qui connut son heure de gloire, loin et longtemps avant maintenant.

C'est vrai, personne ne descend plus au niveau Zero, c'est devenu le symbole de la fin et de la déchéance, on appelle ça : Le Ground...

Je lève les yeux vers les étoiles... mais celles-ci sont cachées par le brouillard et le ballet multicolore des transports civils qui sillonnent les cieux à basse altitude.
Le bourdonnement des répulseurs, léger mais persistant s'entend à peine par dessus les bruits de la nuit.
De temps à autres, la sirène stridente d'un véhicule d'intervention d'urgence perce le traffic multicolore et me rappelle que nous sommes tous mortels.
Le traffic, tissu chamarré, chatoyant et multicolore, obstruant la sombre clarté tombant des étoiles sur le ciment froid des petites ruelles sordides que j'ai choisi d'emprunter ce soir.

Une porte qui claque dans une ruelle non loin, un flot de musique et de rires gras. La porte qui reclaque, la musique disparaît, quelques rires et les hoquets écoeurants de quelqu'un en train de rendre tripes et boyaux, alcools ou stupéfiants, ou un mélange...
Dans tous les cas, il ne l'a pas supporté...

Odeur de décomposition, de restes de repas, de reliefs plus où moins avouables, brassés par les immenses ventilateurs qui béent le long des ruelles.
Parmis ces rues tristes et fatiguées, une histoire, une culture, une éducation, celle des rejetés et des abandonnés, avec ses petites joies quotidiennes, ces drames tout aussi quotidiens, ses combats, ses conflits, ses traités, ses peuples... une nation dans la nation, concept étrange ? Pas pour tout le monde...

Je me demande bien quelle mouche me pique, choisir de marcher dans ces ruelles sordides et tristes, un choix ? Un pari idiot surtout...
Je soupire, et ma voix se repercute dans l'ombre mouvante.
Toujours ce genre de pensées en rentrant chez moi. Aurais-je été négociateur ?
Je souris à cette pensée. Avec ma tête de psychopathe ? Soyons sérieux une seconde... Et pourtant, je ne me rappelle pas avoir été dans ses ruelles... et je m'y dirige avec une assurance toute naturelle, c'est étrange, je suis loin d'être chez moi pourtant.

C'est a ce moment que je sens mes poils dans la nuque se hérisser, une sensation que je connais bien, même très bien.
La sensation de se faire observer, comme un microbe sous un détecteur, et dans ce coin là, être l'objet des sens, ce n'est pas une très bonne idée, c'est même une très mauvaise idée.
Je tends l'oreille et tente d'étouffer les claquements de mes pas sur le bitume froid qui me paraît maintenant bien plus dur.
Les murs que je considérais, quelques secondes auparavant, comme des guides vers le sommeil réparateur, semblent maintenant de manaçantes murailles fixées aux nuages.
Et personne n'interviendrait ici, pas de sauveur, la police ne s'aventure jamais dans les bas fonds, jamais en dessous du niveau 4, c'est le domaine des milices privées, des gangs, des loubards, des pauvres qui ne peuvent pas payer leur abonnements de transports urbains, et puis il y a les fous, Les gens comme moi, qui acceptent des paris stupides, juste parce qu'ils assument leurs bêtises.
Et pourtant...
Mon pas résonne maintenant de manière très étrange sur le bitume, quelque chose rôde, tout près. Je presse imperceptiblement le pas, c'est fou comme la nuit peut devenir menaçante en quelques secondes, sur une simple impression.

Dans l'ombre d'un reverbère défaillant, quatre silhouettes émergent du brouillard, comme des créatures de cauchemar.
C'est drôle, le brouillard joue avec la lumière pour en faire des choses sacrément étranges pour un ésprit déjà pas mal atteint comme le mien.

En règle générale, la seule règle qui régit la vie ici-bas, c'est : pas de rencontres.
Les rencontres sont mauvaises, surtout là où le rapport des forces est le plus faible. ici, en l'occurence, il me semble que je ne sois pas vraiment le plus fort.
Il doit y avoir une dizaine de mètres, peut-être moins... peut-être plus, je ne crois pas que l'évaluation des distances ait été mon fort dans ma vie.
Je resserre mon manteau et volte, mon mouvement n'échappe pas aux nouveaux arrivants, je peux entendre un petit rire malingre.

C'en est trop.
Ce n'est pas que je panique vite, mais je n'aime pas ces rues, en fait je déteste ça... Je les trouve oppressantes, je les trouve malsaines.
Tout niveau inférieur ne devrait même pas être accessible au public.
Hum... il me semble que le décret de la metromunicipalité le prévoie...
Alors qu'est-ce que je fais là ??

Et c'est maintenant que ma conscience me fait la remarque, merci, je me posais la même question en passant la porte de secours du Gigaplexe.

"Hé, mec ! Attends !!"

La voix d'une des "choses", appelons-la comme ça si vous n'y voyez pas d'inconvénients, semble anxieuse... mais la brume et la reverbération sont traîtres.
Je m'engouffre dans la première ruelle à droite, tout en étant parfaitement conscient de m'enfoncer dans les zones les plus sombres du Ground.
Derrière moi, des pas de courses se font entendre, avec un je-ne-sais-quoi d'indéfinissable en plus, quelque chose comme un cliquetis, oui, c'est ça... et ce bruit n'augure rien de bon, rien du tout. Ils ne vont quand même pas me tirer dessus, ce serait ridicule, ce serait foutrement idiot, pour le peu que j'ai sur moi ?
En même temps, qui irait se plaindre d'un coup de feu tiré en dessous du niveau 4 ? Hein ? Pas moi, pour le moment, je n'aurais pas vraiment le temps.
Je tourne à droite, puis à gauche, encore à gauche, à droite, à droite, je ne compte plus, seul compte la course, mes poursuivants semblent se rapprocher. Où est-ce que mes pas se repercutent encore en échos autour de moi ?

" Attention !
- Il va filer !"

Les voix sont nettement inquiètes cette fois-ci, plus question de lésiner

Un fracas que je reconnais entre mille, un coup de feu, et le claquement sec de la balle dans le ciment. Ils ne vont tout de même pas m'abattre pour mon manteau, mon baladeur ou ma montre ?! Et pourtant... ici, les flics ne passent jamais et les plaintes ne sont même pas enregistrées. Vient alors l'idée la plus intelligente qu'il me soit jamais venu à l'esprit pour éclairer ces ruelles sordides.

"Courir, toujours, jusqu'à perdre haleine et au-delà"

Je m'engouffre dans une autre ruelle, cette fois-ci, les pas sont plus proches, plus rapides, les semelles claquent sur le pavé humide.

" Par là !
- Non, là ! Regardez !
- Abattez-le !
- Plus à cette distance !
- Taisez-vous et attrapez-le !
- Plus vite !"

Je tourne, encore et toujours...
Mon coeur bat à tout rompre, les veines de mes tempes me martèlent furieusement le crâne tandis que j'ai de plus en plus de mal à penser convenablement, Un espoir, il me reste un espoir, celui de les perdre autant que moi dans ces rues sordides et miteuses... mais je n'ose pas m'arrêter,
ce serait trop idiot, ridicule... insensé. Ils connaissent ces rues comme leurs poches... et moi ?
Moi qu'est-ce que j'y connais ?
Officiellement ? Pas grand chose, et pourtant ? Je crois que je me débrouille pas trop mal il me semble.
Je ne distingue plus rien d'autre que cette purée de pois, un mélange rouge, orange et noir, rien d'autre, à part les murs qui semblent se mouvoir autours de moi.

Soudain, oui, je crois bien que c'en est...
A ce moment là, je la vois.
Ma seule chance... Oserais-je la tenter ?
Qui ne tente rien n'a rien selon le proverbe.
Dans une effrayante cacophonie de bruits tous plus forts les uns que les autres, je me glisse dans cette cachette providentielle.
Rien de fort ragoutant, mais pourtant, le mieux que je puisse faire il me semble.
Mes poumons sont en feu, mes jambes en coton, ma respiration est sifflante et la tête me tourne. Je repousse quelques objets qui me pressent et je tends l'oreille.

Les bruits de pas se sont arrêtés...
Je retiens mon souffle en tentant de percer le silence de mort qui plane dans la ruelle, telle l'épée sur la tête de Damoclès.
Effort récompensé, j'entends un bruit de flaque et d'éclaboussures suivies d'un juron fort peu gracieux mais très silencieux.
Quelques temps plus tard, alors que le silence reviens, je peux distinguer le froissement imperceptible d'une étoffe contre une étoffe...
Puis le crissement caractéristique d'une semelle souple sur le bitume, enfin, j'arrive à percevoir la respiration de mes nouveaux  amis.
Ces derniers sont juste derrière la parois qui me protège d'eux.
Ma respiration est semblable à une locomotive à mes oreilles, et je ne comprends pas comment ils ne peuvent pas entendre les pulsations de mon coeur qui frappe contre ma cage thoracique comme un véritable vérin industriel à haute vélocité.
Je tressaille alors qu'une voix s'élève dans le noir, une voix sifflante, légèrement essouflée, à peine... mais pleine de fureur contenue :
" Sûr qu'il est par là...
- Ouaip' j'ai entendu du bruit...
- Ouh, c'est drôle, on a tous entendu du bruit.
- Ta gueule Rolph !
- Je crois qu'on l'a perdu.
- Oh putain..."

Dans un fracas de fin du monde, un poing plus gros que ma tête ouvre une brèche dans la parois de metal usée par le temps et les intempéries, à une vingtaine de centimètres de ma tête. Cette frappe perfore un tas d'immondices dont je n'ose pas imaginer l'origine, ni l'état.
la lueur faible mais sanglante des révèrbères s'engouffre dans l'ouverture laissée avec sa part de brume.
le poing se retire avec un bruit de succion infecte, de l'ouverture s'échappe des choses que je ne veux même pas envisager.

" Beurk, c'est vraiment infect, qu'est-ce que c'est que cette merde ?
- Pourquoi tu poses la question si tu y réponds tout seul ? A l'odeur ça se devine.
- C'est vrai ça, pousse-toi de là, tu pues.
- Oh ça va vous, et toi, n'en rajoute pas Sad.
- j'ai rien dit moi, mais puisque tu me demande mon avis..."

Bruit d'impact, et bruit d'affaissement...

" J'l'avais prévenu
- Pas la peine de te justifier, mais cette fois, c'est toi qui le porte.
- Beuh..."

Les pas s'éloignent lentement, comme à regret, chasseurs bredouilles qui rentrent d'une battue infructueuse.
Pourquoi moi ? Pourquoi s'en vont-ils comme ça ?
La nuit est longue, les proies sont nombreuses, les portefeuilles sont pleins, et personne n'entend hurler dans le brouillard du Ground.
Plus un bruit, la nuit est redevenue silencieuse, et les ventilateurs brassent lentement la brume nocturne.

Au bout d'un temps qui me semble une éternité, je me décide à jeter un oeil dehors. Alors que je passe la tête par l'endroit d'où je viens,  deux yeux jaunes se plantent devant mon nez. je ne peux rien faire d'autre que de hurler à la mort pour finalement entendre cracher un chat malingre,
avant de le voir disparaître.

C'est alors que je me rends compte qu'il me manque quelque chose, des étoiles explosent dans mon champ de vision, mes poumons sont en feu, je relâche brutalement ma respiration.

Je me force à respirer un bon coup et à me calmer les nerfs...
C'est alors que le fumet puissant de la pourriture infecte me prends à la gorge, me cueille comme un uppercut en plein dans la trachée.
Une odeur âcre, et carrément révulsive.
Je sors tant bien que mal, chutant tête la première dans un flot d'horreurs olfactives en crachant et en vomissant tripes et boyaux de cet endroit immonde qui m'a servi de refuge.
Je m'éloigne rapidement en clopinant, l'estomac retourné, carrément noué et secoué de spasmes de dégoût.
Et l'autre avait seulement dit "Beurk" ??
Rien qu'à cette pensée, en imaginant que certaines personnes puissent connaître une crasse pire que ça... mon estomac danse de plus belle.
Je regarde ma montre pour constater qu'un je-ne-sais-quoi y est resté accroché.
Sans aucun regret, je l'abandonne, ainsi que mon manteau et mon écharpe, ils feront le bonheur du prochain, je garde mon portefeuille et reprends ma route.
Je me localise rapidement, après avoir tenté de m'épousseter comme je peux.
J'abandonne tout espoir de prendre un taxi ou un aérobus.
Je n'ai qu'un seul mot en tête, alors que je titube dans les ruelles...
"DORMIR"...

J'espère juste une chose, ne pas croiser un robot de nettoyage, ce serait vraiment dramatique...
J'imagine dans une demie conscience les titres des faits divers : Le ptron d'un bar en vue tué dans les brosses d'un robot nettoyeur. Mon dieu, qui voudrait d'une mort pareille ?
Pas moi en tout cas.

A l'horizon, les forges célestes crépitent du feu des cieux... bientôt l'orage s'abattra sur la ville de New Heart. Bah, au moins j'aurais pris une douche...
©2006-2009 ~lysere
:iconlysere:

Author's Comments

Plongez dans la Vie de quatre individus aux destinées entrecroisées, découvrez les sentiments et les conflits générés par les frustrations et les desillusions d'un monde qui nous dépassent.
Une série de textes d'anticipations liés qui relient chaque individus et qui, je pense devraient plaire à tous les amateurs de science fiction, de romans d'anticipations et d'introspection.

Chapitre II : [link]

AVERTISSEMENT !!!
Tous les textes et l'univers de Connexio Sybarite sont soumis aux règles du Droit d'auteur français et sont l'entière propriété de "La Société du Lys"®

Comments


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:iconeihamatt:
j'ai tout lu, ca pete, j'aime bcp!!!
:iconlysere:
merci beaucoup, c'est très sympa de ta part... la suite devrait arriver bientôt sur le web, pour le moment, elle passe de mes manuscrits à OpenOffice, pas simple, pas simple... :work:

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Se battre pour ses rêves sous peine de voir ses cauchemars se battre pour sa vie.

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Un peu de lecture
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:iconeihamatt:
non franchement j'attends la suite avec impatience, en plus c'est vraiment super bien écrit, je dit chapeau, moi j'ai ecrit un script que je vais publier ici aussi, mais c'est largement moins bon francais....
:iconyuna-minhai:
Honnetement... J'A-DO-RE !
En quelques secondes on parvient à se visualiser le décor en tête, ce que j'estime être le plus important ^^, et quelques détails viennent se rajouter au fur et a mesure. Les sentiments sont bien rapportés, et surtout bien transmis, on est loin du genre de texte pour lequel on est totalement détaché et où on ne ressent absolument rien. Je n'ai pour le moment pas le temps de lire les deux chapitres suivants, mais à la prochaine seconde que j'ai de libre, je me jette dessus !

Ah et puis j'adore ce style d'intro, les 4 ou 5 premières lignes, comme entrée en matière c'est tout ce qui me plait :D :+fav: !

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-= Esaïah aux yeux plus bleus que le Ciel
A l'aube d'un nouveau Monde
Ou est ton Paradis ? =-
:iconlysere:
:blowkiss:
Merci pour tout, ça me fait chaud au coeur, c'est toujours agréable de voir que sur deux commentaires, ça plaît !
C'est mon éditeur qui va être content... quoi que je vais essayer d'éviter de lui dire que je met mes textes sur Deviant Art.

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Se battre pour ses rêves sous peine de voir ses cauchemars se battre pour sa vie.

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Un peu de lecture
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:iconlysere:
c'est cool de ta part... n'hésite pas à me donner ton avis, j'ai besoin d'avis pour décider si ce contrat vaut le coup ou pas... c'est très important.

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Se battre pour ses rêves sous peine de voir ses cauchemars se battre pour sa vie.

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Un peu de lecture
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:iconyuna-minhai:
Oui a mon avis il risque de ne pas apprécier ^^;;;; mais bon c'est toujours un moyen de connaitre l'avis des autres, et tant que ca reste des extraits je pense que ce n'est pas bien grave

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-= Esaïah aux yeux plus bleus que le Ciel
A l'aube d'un nouveau Monde
Ou est ton Paradis ? =-
:iconlysere:
oh, ben tant qu'il ne le sait pas... et puis je n'ai pas signé l'exclusivité... alors bon...

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Se battre pour ses rêves sous peine de voir ses cauchemars se battre pour sa vie.

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Un peu de lecture
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:iconeihamatt:
je le ferai t'inquiete pas :)

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March 19, 2006
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